"Si la Suisse fait bien ses devoirs, on recevra les Jeux en 2038" : Ruth Metzler-Arnold
Nouvelle étape pour d’éventuels Jeux d’hiver en Suisse, avec la présentation des futurs sites de compétition. En lice pour l’édition 2038, le dossier helvétique bénéficie d’un statut privilégié auprès du CIO (Comité International Olympique) jusqu’à fin 2027. Deux ans pour convaincre.

La candidature suisse pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2038 accélère. Si l’issue reste incertaine, les porteurs du projet ont présenté lundi les sites retenus pour les diverses compétitions, dont le ski alpin à Crans-Montana. Le statut de dialogue privilégié avec le CIO permet au dossier helvétique d’avancer sans concurrence jusqu’à fin 2027. Une véritable perche qu’il convient de saisir, selon la présidente de Swiss Olympic et ancienne conseillère fédérale Ruth Metzler-Arnold.

Pour la suite du dossier, la balle est dans le camp des politiciens. Ce n’est peut-être pas un hasard si d’anciennes personnalités actives en politique se retrouvent aujourd’hui à la tête du "train olympique". CEO de Switzerland 2028, Frédéric Favre a connu et défendu, en Valais, une candidature calquée sur un ancien modèle. Il se retrouve désormais de l’autre côté, en défenseur d’un dossier à la fois éclaté et unificateur. Il l’assure, les Jeux Olympiques et Paralympiques 2038 n’ont plus rien à voir avec Sion 2026 par exemple. Sa phrase d’accroche ? "Réinventer les Jeux, sans commettre les erreurs des autres". Une formule qui n’est pas arrogante selon lui.
