Live Actualités Services
Rhône Fm
Publicité
FC Sion
Suisse Valais Sport Société Culture Drame de Crans-Montana
Publicité
Votre publicité ici ? Contactez-nous !

Franck Surdez, l'enfant de Xamax qui rêve de Coupe avec le FC Sion

Il a fait le bonheur de son club formateur avant de répondre aux sirènes de l'étranger en s'engageant en Belgique. À 23 ans, Franck Surdez a fait son retour en Suisse en rejoignant le FC Sion. Il se confie sur ses ambitions en Valais et évoque de potentielles retrouvailles avec Neuchâtel Xamax.

Christophe Moreillon
Christophe Moreillon, Rédaction Rhône FM
23 janv. 2026, 15:30
/ Màj. il y a 6 jours
Ancien joyau de Neuchâtel Xamax, Franck Surdez s'est engagé jusqu'en 2030 au FC Sion.
Ancien joyau de Neuchâtel Xamax, Franck Surdez s'est engagé jusqu'en 2030 au FC Sion. © Rhône FM

À la veille de la réception de Lucerne à Tourbillon, le FC Sion a profité de son traditionnelle point-presse hebdomadaire pour présenter ses deux premières recrues hivernales à la presse vendredi après-midi à Riddes. Si le portier jurassien Simon Caillet (lire encadré) a signé son premier contrat pro en s'engageant en Valais, l'ailier neuchâtelois Franck Surdez débarque lui après une expérience de deux ans en Belgique. S'il ne figurera pas dans le groupe pour la rencontre du week-end et que Didier Tholot estime qu'il lui faudra un certain temps pour exprimer son plein potentiel, l'ancien junior de Neuchâtel Xamax affirme ses ambitions. À 23 ans, il souhaite s'établir sur la durée à Tourbillon. Interview.

Franck Surdez, comment ce sont passés vos premiers jours en Valais?
Très bien. Je me suis rapidement intégré au groupe. Que ce soit la direction, le staff ou les joueurs, tout le monde a été aux petits soins avec moi.

Qu'est-ce qui vous a motivé à rejoindre le FC Sion?
Plein de choses. Les échanges avec Barthélémy Constantin d'abord. J'ai immédiatement senti sa confiance. Le fait de rejoindre l'un des meilleurs clubs de Suisse ensuite. Je m'imagine un grand avenir et de belles années avec le FC Sion.

Rejoindre le Valais en tant qu'enfant de Neuchâtel Xamax, c'est particulier, non?
(Il se marre). Peut-être oui, mais beaucoup de joueurs ont déjà fait le même chemin. Certains, comme Gaëtan Karlen, l'ont même fait dans les deux sens. J'ai évidemment reçu quelques messages d'amis neuchâtelois ces derniers jours. Je suis toujours en contact avec la plupart de mes anciens coéquipiers à la Maladière. Aucun ne m'a engueulé, ils étaient plutôt contents pour moi.

"En Belgique, j'ai véritablement appris le métier. J'ai compris que tout n'était pas toujours tout rose." Franck Surdez

Qu'est-ce que vous retenez des deux dernières années, passées à la Gantoise dans le championnat belge?
C'était une très belle expérience qui m'a permis d'apprendre beaucoup de choses, sur moi et sur le football en général. Lorsque je suis arrivé là-bas, j'ai vécu des moments d'euphorie, de joie. Je jouais beaucoup et j'ai pu découvrir la Coupe d'Europe. Ensuite, il y a eu les moments de doutes et de remise en question lorsque mon temps de jeu a diminué. En Belgique, j'ai véritablement appris le métier. J'ai compris que tout n'était pas toujours tout rose. Il me fallait cette prise de conscience pour grandir et m'améliorer en tant que joueur.

Que vous inspire le fait de revenir en Suisse après deux ans à l'étranger?
Certains peuvent voir ça comme un échec, mais moi, je n'ai pas la sensation d'avoir échoué. Je ne fais pas un pas en arrière puisque je suis parti en tant que joueur de Challenge League et je reviens aujourd'hui en Super League. Je suis désormais là où je dois être à ce stade de ma carrière et j'ai à cœur d'apporter au FC Sion le vécu de mes deux ans en Belgique.

"C'est important de sentir que je suis quelqu'un sur lequel le club compte." Franck Surdez

Signer un contrat de 4 ans et demi à votre âge, ce n'est pas anodin…
C'est vrai, mais ça confirme ce que je vous ai dit. Je me projette sur le long terme avec ce club. Les objectifs sont nombreux et les ambitions élevées. Être engagé jusqu'en 2030 prouve aussi que les dirigeants me font confiance. Ils reconnaissent mes qualités et ils n'ont pas peur de m'offrir un tel contrat. C'est important pour moi de sentir que je suis quelqu'un sur lequel le club compte.

Vous parlez d'objectifs et d'ambitions élevées. Quels sont vos buts avec le FC Sion?
Jouer la Coupe à fond, aller le plus loin possible et si possible, la gagner. Je pense que tout le monde partage ce rêve. Je n'oublie pas le championnat non plus avec cette place dans le top 6 à consolider. Faisons en sorte de prendre un maximum de points ce printemps pour prétendre à une qualification européenne en fin de saison.

Alors que les deux équipes disputeront les quarts de finale de la Coupe dans une dizaine de jours, la possibilité existe de vous voir affronter Neuchâtel Xamax ce printemps. Vous y avez pensé?
Évidemment! Des amis m'en ont également parlé. J'espère que ça arrive. Ça promettrait un beau match avec beaucoup de monde, à la Maladière, à Tourbillon ou…au Wankdorf, pourquoi pas? 

"Si je marque en finale contre Xamax, je ne sais pas quelle sera ma réaction!" Franck Surdez

Et si ça arrive et que vous marquez, vous célébrez?
(Il se marre à nouveau) Si c'est en finale et que je marque, je ne sais pas quelle sera ma réaction!

Didier Tholot nous a dit que vous aurez besoin d'un peu de temps pour performer après n'avoir pas beaucoup joué ces derniers mois. Comment vous sentez-vous physiquement?
Disons que je sais que j'ai un peu de retard à rattraper puisque je n'ai pas eu de vraie préparation cet hiver. Le repos a été plus long que pour mes coéquipiers et je le sens au niveau cardio. Je pense malgré tout que c'est plus une question de semaines que de mois. Je sais aussi qu'il faudra que je fasse preuve de patience avant d'avoir ma chance puisque l'équipe tourne bien et qu'il n'y a donc pas de raison de changer quoi que ce soit. Cela ne me fait pas peur. J'ai confiance en moi et je suis prêt à montrer ce que je vaux à l'entraînement, en travaillant encore plus fort que les autres. Ma chance finira bien par venir et à ce moment-là, il faudra que je sois prêt à la saisir.

Simon Caillet : "C'est un rêve d'enfant qui se réalise"

C'est l'autre nouveau visage engagé en fin de semaine dernière par le FC Sion. Le gardien jurassien Simon Caillet, arrivé en provenance de Concordia Bâle où il a été prêté ces dix-huit derniers mois par le FC Bâle. Engagé jusqu'en 2027 avec option pour deux années supplémentaires, il a signé en Valais son tout premier contrat professionnel. "C'est un rêve d'enfant qui se réalise. Cela fait depuis tout petit que je souhaite faire du foot mon métier", affirme-t-il du haut de ses 19 ans. "Même si, comme beaucoup de Jurassiens, j'ai grandi en étant fan du FCB, rejoindre un club aussi historique que le FC Sion est une fierté." Numéro 3 dans la hiérarchie des portiers sédunois, il sera, dans un premier temps, appelé à défendre la cage des M21 en 1ère ligue. "Cela me permettra de poursuivre mon développement, tout en bénéficiant des entraînements avec la une. Si je devais me définir, je dirais que je suis quelqu'un qui a une forte personnalité. Je prends de la place sur ma ligne. J'aime dire ce que je pense et donner des instructions claires à mes coéquipiers. Je suis également capable de participer au jeu en relançant proprement avec les pieds, comme cela se fait de plus en plus dans le football moderne."

CM
Tags de l’article
FC Sion Football
Publicité
Votre publicité ici ? Contactez-nous !
©  Rhône FM 2023  •  DéveloppementPowered by iomedia