Djokovic bof bof

Novak Djokovic appliqué à l'entraînement ce jeudi  à Melbourne. ©KEYSTONE/AP/Mark Baker
Expatrié

Direction l'Australie ce matin, où nous retrouvons Sandrine, une expatriée valaisanne amoureuse de son nouveau pays. C'est un coup de gueule qu'elle nous dresse, aujourd'hui, contre cette malencontreuse histoire avec l'arrivée du tennisman Novak Djokovic.

Sandrine avait très envie de remettre l'église au milieu du village après avoir entendu dire que l'Australie était comparée à une dictature suite à l'affaire Djokovic. Elle estime, comme de nombreux Australiens, qu'il a déjà eu de la chance de sortir de l'aéroport. Car les Aussies subissent un confinement sévère, essaient de respecter les règles au mieux et trouvent malhonnête que le sportif soit perçu, par certains, comme un héro qui ne respecte pas les consignes de sécurité.

En effet, chaque passager, avant de mettre les pieds sur le sol australien, doit remplir un formulaire de questions. Il est aussi, par exemple, interdit d'entrer dans le pays avec des fruits ou des graines, afin d'éviter d'importer certaines maladies sur l'île. Sandrine rappelle ici que les lois sont identiques pour tout le monde, que l'on s'appelle Djokovic, Tintin ou Dupont.

A ce stade, le sort du Serbe de 34 ans est encore incertain. La justice australienne pourrait annoncer son expulsion suite à ses mensonges dans le fameux formulaire. Et de rappeler que s'il est expulsé, il ne pourra plus se rendre dans le pays des kangourous durant 3 ans.

L'entretien téléphonique avec Sandrine est à écouter ci-dessous

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