WEF 2025 : l’Association des Riverains de l'Aéroport de Sion se dit "insatisfaite"
L’ARAS n’est pas du tout satisfaite de la manière dont est utilisée l'aéroport de Sion, à l'occasion du Forum économique de Davos. Raisons pour laquelle l’ARAS est davantage favorable au développement de l’aviation civile plutôt que de l’aviation militaire.

L’Association des Riverains de l'Aéroport de Sion se dit insatisfaite de l’utilisation de l’aéroport dans le cadre du Forum économique de Davos.
Dans un communiqué publié ce mercredi, l’ARAS explique que, « les conditions atmosphériques sur la base aérienne de Payerne étant catastrophiques », l’aéroport de Sion est devenu base opérationnelle pour assurer les normes de sécurité du WEF. Les Forces aériennes peuvent donc utiliser comme elles l’entendent l’aéroport civil de Sion.
Et c’est là que le bât blesse puisque, les avions volent, « selon des horaires insupportables pour la population du Valais Central avec des décollages au-dessus de la Ville par faibles conditions de foehn ».
L’ARAS estime en outre que le montant versé annuellement par la Confédération pour couvrir l’ensemble des coûts liés à l’utilisation de l’aéroport civil par les Forces aériennes est de 300 mille francs. Montant nettement insuffisant au regard des nuisances, selon l’association. Une des raisons pour lesquelles l’ARAS est davantage favorable au développement de l’aviation civile plutôt que de l’aviation militaire, débouchant sur une cantonalisation de l’aéroport.
Pour rappel, la concession attribuée à la Municipalité de Sion arrivera à échéance le 31 décembre 2030.
