Mieux répondre aux jeunes: les prestations de St-Raphaël sous la loupe
100'000 francs cette année, puis 200'000 l’an prochain.

100'000 francs cette année, puis 200'000 l’an prochain. Ce sont les restrictions budgétaires qui touchent l’Institut St-Raphaël.
Les sommes économisées concernent seulement l’accueil des jeunes Valaisans et non des Confédérés, précise Christian Bader, directeur de l’Institut. Il est donc possible de jongler sur les questions d’hôtellerie, en hébergeant plus d’adolescents hors canton. Cependant, il n’est pas question de fermer la porte aux Valaisans pour autant. Demande de crédit supplémentaire ou recours à d’autres institutions : des solutions sont toujours trouvées, et le maître mot reste celui de la qualité des prestations. Pour preuve, l’institution lance cette année une grande enquête sur ses activités afin de mieux correspondre aux jeunes et à leurs besoins. Les idées et projets issus de cette enquête se concrétiseront à l’horizon 2025, le temps de trouver le financement nécessaire. Parmi les souhaits de Christian Bader, figure celui de mieux répondre aux besoins des jeunes filles accueillies - soit près d'un quart des résidents. De nouveaux ateliers métiers plus variés pourraient ainsi voir le jour.
Et si les restrictions budgétaires n’inquiètent pas outre mesure Christian Bader, c’est aussi parce que l’Institut St-Raphaël peut compter sur des partenaires privés et des entrepreneurs du canton qui s’investissent sans compter pour l’intégration professionnelle. La société Biner & Bitschnau a d’ailleurs remis un nouveau prix vendredi soir lors des assises de l’Association St-Raphaël présidée par Danièle Pommaz. Il s’agit du Prix entreprise qui récompense un jeune pour son effort d’intégration socioprofessionnelle hors du commun.
