Méga-fusions de communes : l'identité des régions de montagne en péril ?
Non, les communes de montagnes ne veulent pas disparaître dans de grandes fusions portées par les villes. A une écrasante majorité, les 48 communes de montagne de la partie francophone du canton l’ont officiellement réaffirmé mercredi soir.

Réunies à Isérables, à l’occasion de l’assemblée générale du GPMVR, le Groupement de la population de montagne du Valais romand, en signant une résolution pour privilégier "les collaborations entre villes et montagnes" plutôt que les fusions.
Un véritable cheval de bataille pour le groupement explique son président, Francis Dumas
L’assemblée s’est également officiellement prononcée en faveur de l’initiative pour limiter les grands prédateurs qui figure dans une résolution plus large, réclamant un "statut à part pour les régions rurales" au motif qu’elles vivent une réalité différente des villes qu'il s'agisse de construction, de rapport aux loups ou de gestion des remontées mécaniques.
Une position charnière selon Francis Dumas.
Le Groupement de la population de montagne du Valais romand regroupe les 48 communes considérées "de montagne" dans le Valais romand.
Le comité du GPMVR, derrière de g. à d. Narcisse Crettenand, Jacques Pralong, Charles Clerc, Steve Lattion, Théo Schmid, devant de g. à d. Patricia Constantin, Patrice Clivaz, Francis Dumas, Karine Praz et Eric Bianco