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Le Valais ne veut pas laisser de place à la « tourismophobie »

Ces touristes qui horripilent les résidents : la vague de « tourismophobie » gagne du terrain dans le monde depuis la fin de l’année passée.

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Rédaction Rhône FM, Rédaction Rhône FM
27 août 2018, 17:08
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Ces touristes qui horripilent les résidents : la vague de « tourismophobie » gagne du terrain dans le monde depuis la fin de l’année passée. Après Barcelone, Venise ou encore le Pays basque, Lucerne est également touchée. Mais le phénomène n’a pas atteint notre canton pour l’instant, selon Emeline Hébert, collaboratrice au sein de l’Observatoire valaisan du tourisme. « Les habitants peuvent se montrer agacés durant les hautes saisons, mais rien de bien méchant », explique-t-elle.

Pas question cependant de rester les bras croisés. Emeline Hébert a passé une semaine à La Réunion en juin dernier. Elle a rencontré des homologues de Belgique, de France et du Québec dans le cadre des Francophonies du e-Tourisme. Tous les participants sont tombés d’accord sur un point : il faut redonner une place de choix aux résidents.

Emeline Hébert souhaiterait donc qu’un réseau d’ambassadeurs soit créé dans notre canton. Des Valaisans qui donneraient de leur temps pour faire découvrir la région d’une façon inédite. Selon Emeline Hébert, cette communauté pourrait faire rayonner la destination de plusieurs façons : une famille qui gère une chambre d’hôtes qui dévoilerait des recettes de grand-mère ou encore un retraité qui partagerait un « coin secret » du Bois de Finges.

Ce travail serait effectué bénévolement, ou contre une petite rémunération. Pour Emeline Hébert, l’idéal serait de commencer avec 2'000 personnes. Elle estime qu’une structure comme Valais/Wallis Promotion pourrait chapeauter le tout. Sa responsable communication, Andréa Bärwalde, se montre d’ailleurs enthousiaste. Elle avoue même que l’organisation planche actuellement sur un projet en ce sens. Il n’en n’est cependant qu’à ses premiers balbutiements et pourrait ne pas voir le jour.

Mais pour Emeline Hébert, d’autres solutions sont envisageables, comme des collaborations avec différents offices de tourisme. « L’important est de créer à nouveau des liens entre les habitants et les voyageurs pour entrer dans une nouvelle ère qui laisse davantage de place à l’humain », conclut-elle.

CB
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