L’art, pour contribuer à se remettre d’un drame. C’est samedi, à la Fondation Opale, à Lens
L’art pour aider à panser les blessures. Les mêmes qui éclatent après une guerre ou une catastrophe. C’est le cœur de la rencontre organisée samedi soir à Lens. Prévue de longue date, cette rencontre prend une tout autre couleur après le drame de Nouvel an.

L’art peut-il aider les victimes à se reconstruire, après une guerre ou toute autre catastrophe ?
Cette question est au cœur de la rencontre prévue samedi 17 janvier, à la Fondation Opale, à Lens.
Médecin et galériste, Barbara Polla et l’essayiste et médiateur culturel Michel Abou Khalil, réfléchissent et dialoguent sur les possibilités de penser « art », lorsqu’il s’agit de panser les blessures pour tenter de dépasser les traumatismes.
Cette soirée a été planifiée fin d’automne passé. À l’origine, la réflexion portait surtout sur la guerre civile, au Liban, et les événements artistiques qu’elle a suscités et qui ont contribué à alléger des souffrances.
Organisée par Swiss Made Culture, sur demande des Rencontres Orient-Occident, elle prend une tout autre dimension sur le Haut-Plateau depuis le drame de Nouvel An.
"L’art peut aider et peut soigner… mais à lui seul, il ne peut rien faire", estime Michel Abou Khalil, également directeur de Swiss Made Culture, avec ses limites et en parallèle aux soignants, aux psychologues, aux politiques et à la justice.
"L’art post-catastrophe ou penser art pour panser les blessures", un échange à découvrir samedi 17 janvier, dès 18h30 à la Fondation Opale, à Lens. Sur inscription à event@swissmadeculture.ch
