La charge administrative pèse sur les médecins, selon une nouvelle étude
La charge administrative qui pèse sur les médecins, surtout en début de carrière, décourage des vocations, selon une récente enquête auprès des professionnels menée par gfs.bern. C'est aussi le cas en Valais. Les explications du président de la SMVS Pierre Arnold.

Dans le domaine de la santé, la charge administrative est telle, qu’elle décourage les vocations. C’est le diagnostic de la fédération suisse des médecins (FMH). Elle s’engage en faveur d’un allègement des tâches administratives des praticiens, pour leur permettre de se dédier "au cœur du métier : consacrer du temps aux patients", selon un communiqué.
D'après la FMH, le problème est connu de longue date. Je cite : « La bureaucratisation accrue, et la charge administrative qu’elle engendre, sous le feu des critiques… mais sans conséquence notable pour l’instant. »
Elle a commandé un sondage auprès de l’institut gfs.bern pour réaliser une enquête. Ce qui a permis d’illustrer le phénomène, explique Le président de la société médicale valaisanne (DMVS) Pierre Arnold.
Plusieurs facteurs
La situation a largement s’est largement détériorée ces dernières années. Et même si les assureurs sont souvent pointés du doigt, il n’y a pas de coupable tout désigné, dit Pierre Arnold.
Pierre Arnold appelle donc à une meilleure collaboration entre les entités : les professionnels de la santé, politiques et assureurs. Tout en soulignant le bon dialogue actuel avec le Canton du Valais, qui devrait permettre prochainement l’émergence de certains projets.
