Chef de l?enseignement spécialisé: la mise au concours fait réagir
Alors qu’il n’a été mis au concours que vendredi, le poste de chef du service de l’enseignement spécialisé suscite déjà la polémique.

Alors qu’il n’a été mis au concours que vendredi, le poste de chef du service de l’enseignement spécialisé suscite déjà la polémique.
A peine l’annonce publiée, la SPVal, la Société Pédagogique Valaisanne, a notamment critiqué sur les réseaux sociaux le profil recherché: un profil qui écarte, selon elle, «les praticiens, les spécialistes de l’enseignement». Des discussions auront lieu dans la semaine pour évoquer la suite à donner à cette affaire, nous a indiqué Olivier Solioz, le président de la SPVal.
Mais les enseignants ne sont pas les seuls à s’inquiéter. Le président du PS du Valais romand, Gaël Bourgeois, dénonce lui aussi le profil recherché pour ce poste. Il va même plus loin. Selon lui, «ce profil correspond extrêmement bien à un nom qui circule depuis quelques semaines». En d’autres termes, Oksar Freysinger «veut une nouvelle fois placer un des siens au sein de son département». Et Gaël Bourgeois de préciser qu’une intervention urgente à ce sujet, co-signée par plusieurs partis, sera déposée cette semaine lors de la session de Grand Conseil.
Contacté, le conseiller d’Etat en charge de la formation, Oskar Freysinger, n'a pas souhaité commenter la procédure en cours.
Le futur chef-fe de l'enseignement spécialisé n'a pas besoin d'avoir de formation dans l'enseignement ! Un oubli ? pic.twitter.com/mlA4S23d9q
— Gael Bourgeois (@gaelbourgeois) 10 juin 2016
#ChefOES #miseauconcours ou comment écarter les praticiens, les spécialistes de l'enseignement Offres d'emploi https://t.co/qXUnXy2jMF
— SPVal (@SPValais) 10 juin 2016
