"Avant les médias, priorité à nos membres". Le credo de Gastrovalais après le drame de Crans-Montana
Depuis le drame de Crans-Montana, Gastrovalais s’est abstenu de tout commentaire dans les médias. Parce que sa priorité s'est concentrée sur les soucis de ses membres et parce que plutôt que spéculer, la faîtière des hôteliers et restaurateurs préfère laisser la justice faire son travail, dit-elle.

Non les médias n’ont pas été la préoccupation principale de Gastrovalais après le drame de Crans-Montana.
Depuis Nouvel an, la faîtière valaisanne des hôteliers et restaurateurs, s’est abstenue de tout commentaire, même si dès le lendemain du drame, le vendredi, elle a adressé un courriel à tous ces membres."C’était un courriel de soutien, d’abord pour partager notre peine face à ce drame… mais aussi pour les informer sur les mesures de sécurité propres aux établissements publics et leurs bases légales", explique André Roduit, président de Gastrovalais.
Deux check-lists leur ont également été adressées (dont celle qui est distribuée lors des cours de cafetiers), avec les conseils du chargé de cours sur la sécurité lors de ces formations et des formations continues dispensées dans le cadre de Ritzy, spécialiste de la branche.
Ces rappels et ces conseils, adressés aux 1800 membres de la faîtière valaisanne ne sont d’ailleurs pas tombés de nulle part. La branche est en effet plutôt bien servie en la matière et à tous les niveaux, souligne le directeur de Gastrovalais Steve Delasoie.
Gastrovalais se dit prêt à collaborer avec le canton pour toute réflexion sur des mesures, y compris législatives, à modifier ou non pour les branches de l'hôtellerie-restauration.
