Après 100 jours à la tête des prisons du Valais, René Duc a largement pris la mesure de la mission
En fonction depuis le 1er septembre, le nouveau chef des prisons valaisannes a du pain sur la planche. Mais avec un déjà long parcours dans cet univers particulier, René Duc se dit prêt à relever les défis même la petite révolution qui attend l’accueil des mineurs et l’accompagnement des cas "psys".
Il y a à peine plus de 100 jours, il a pris ses fonctions à la tête des prisons valaisannes.
René Duc, nouveau chef du SAPEM, le service de l’application des peines et mesures, n’y est d’ailleurs pas arrivé par hasard.
Expert psycho-judiciaire, psychologue légal, juge assesseur au tribunal des mineurs, le Chermignonard a largement roulé sa bosse dans l’univers carcéral et ses environnements, en dirigeant en plus, depuis 10 ans, l’office des sanctions et des mesures d’accompagnement.
Mais depuis le 1er septembre, il endosse une fonction multitâche qui doit assurer le fonctionnement général des cinq établissements pénitentiaires valaisans ainsi que du suivi post-carcéral.
Deux gros projets à mettre sur pied
René Duc devra également conduire la révolution en marche dans l’univers carcéral valaisan. La nouvelle stratégie du canton en matière de prisons est déjà lancée avec quatre phases déterminées mais aujourd’hui à mi-parcours, avec deux gros projets à lancer pour les délinquants mineurs et pour les condamnés présentant des troubles psys.
Le profil de René Duc est plutôt atypique à la tête de tels services. Mais il pourrait bien lui faciliter la tâche pour aussi apporter une image plus complète des missions assumées par les services pénitentiaires.
Actuellement, le canton dispose de 350 places dans ses cinq établissements de Sion, Granges et Brig. Le service compte quelque 230 collaborateurs pour en assumer les missions intra et extramuros.







