Une Toussaint avec des entraves sanitaires moins lourdes. Ça donne le sourire à l’église valaisanne

Le cimetière des capucins, à Sion ©rfm
Eglise
Christian Hermann
Rédacteur en chef adjoint

L’évolution de la pandémie donne un peu plus le sourire à l’église en prévision de ce début de semaine. L’an dernier, les célébrations de la Toussaint sont tombées au lendemain des décisions du canton et de la Confédération de resserrer les boulons.

Alors certes, la pandémie n’est pas encore stoppée et des mesures sanitaires sont maintenues. Mais elle a évolué après avoir influencé considérablement les rites qui ont dû s’adapter depuis mars 2020 avec des limitations importantes autour des traditions et, sans doute, une incidence directe sur le rapport des fidèles à la mort et au deuil qui peut l’entourer.

Mais aujourd’hui, la situation tranche avec celle de l’automne passé. Elle permet également à l’église de reprendre d’autres initiatives plus populaires entre lundi et mardi.
Car on évoque ici deux temps séparés entre la fête de tous les saints et celle des morts, sans parler de l’entre-deux païen que constitue Halloween. Explications...

Covid, Halloween, Toussaint, Fête des morts... Beaucoup à trier pour Pierre-Yves Maillart, vicaire général du diocèse de Sion

Pour apporter un soutien à celles et ceux qui ont souffert de la pandémie, une messe symbolique, en hommage aux morts du covid, sera célébrée, mardi, véritable jour des morts, par l’évêque Jean-Marie Lovey, sur le site de l’Hôpital de Malévoz, en plein air, dès 14h30.

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