Quand une goutte d'eau permet de recenser tous les habitants d'un étang...

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On croirait à de la science-fiction, et pourtant, c'est bel et bien une réalité.

On croirait à de la science-fiction, et pourtant, c'est bel et bien une réalité. La méthode est celle dite de l'"ADN environnemental". Elle est actuellement expérimentée par des biologistes valaisans. Dont Noémie Evéquoz, du bureau Drosera. Démonstration à Granges, sur les bords d'un étang:

 

Un échantillon d'eau en apparence anodin. En apparence seulement, puisqu'il contient une multitude de traces ADN, laissées par les différentes espèces de grenouille, crapauds, insectes et autres poissons qui vivent dans l'étang. Une fois ces quelques décilitres récoltés, hop, direction le laboratoire pour savoir ce qu'ils ont à révéler:

Traditionnellement, les inventaires de batraciens se font à la tombée de la nuit. Equipés de lampes torches, les biologistes doivent dénombrer à la main les habitants du biotope. Plus précise car permettant d'établir le nombre d'individus, cette bonne vieille technique restera toujours en vigueur. Et sera complétée par celle de l'ADN environnemental, qui offre quelques avantages supplémentaires. Noémie Evequoz:

Une méthode qui peut donc être utilisée pour d'autres espèces. Mais aussi, dans d'autres environnements, et même pour d'autres usages:

 

RB
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