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11.07.2019 - 09:06

Sébastien Reichenbach: "la pression médiatique d'un Français sur le Tour de France est incroyable"

©Facebook Groupama-FDJ

Le Tour de France a débuté samedi dernier à Bruxelles. Il s’agit tout simplement de la plus grande course cycliste du monde. Celle qui attire tous les regards des amateurs de la petite reine. Celle pour laquelle quelque 2000 journalistes sont accrédités.


«Content d’être Suisse et qu’on me laisse tranquille»
Une surmédiatisation de tous les instants, notamment pour les coureurs français qui peuvent prétendre au podium, voire à la victoire finale. C’est le cas de Thibaut Pinot, leader de la Groupama-FDJ. Son coéquipier, le Martignerain Sébastien Reichenbach, est le témoin privilégié de cet environnement, parfois oppressant pour le Franc-Comtois: «En 2016, j’ai pu me rendre compte via Thibaut Pinot de ce qu’est être Français sur le Tour de France. Franchement, je suis content d’être Suisse et qu’on me laisse tranquille parce que c’est vraiment incroyable. Les moindres faits et gestes de Thibaut sont observés et décortiqués.»


Une surmédiatisation que le leader de la Groupama-FDJ, de son propre aveu, a eu de la peine à gérer par le passé. Selon le tout frais champion suisse, les choses sont aujourd’hui différentes: «Par la passé, il préférait en effet courir le Giro. Mais cette année, c’est lui qui a demandé de faire la Grande Boucle, preuve qu’il est maintenant mature pour affronter cette pression.»

 

Les flashes, la pression, les attentes décuplées, c’est donc ça le Tour de France. Ce contexte, mêlé à la tension propre aux tours de trois semaines, peut aussi tuer en quelques sortes le plaisir de courir. Même si la Grande Boucle restera toujours LA course incontournable selon Sébastien Reichenbach.


justin.grept@rhonefm.ch

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