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01.03.2018 - 15:56

Affaire Simone Veil: la justice ne veut pas qu’internet soit une zone de non-droit

On ne peut pas écrire n’importe quoi sur les réseaux sociaux. Pas plus tard que la semaine passée, une Valaisanne a été condamnée pour un commentaire publié sur Facebook à la suite du décès de la femme politique française et rescapée de la Shoah, Simone Veil. Des propos qui tombent sous le coup de la norme pénale antiraciste et jugés antisémites par le ministère public valaisan. Celui-ci requière une peine de 20 jours-amendes avec sursis et une amende de 200 francs.

 

Selon l’avocat valaisan Grégoire Rey, cette nouvelle condamnation témoigne d’une tendance : la justice ne veut plus qu’internet soit une zone de non-droit.

 

 

A chaque nouvelle condamnation pénale, la ligne rouge à ne pas franchir sur internet se précise donc. Ce qui réjouit Philippe Nantermod, président de la Licra Valais. Reste que la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme veut aller plus loin. Elle a lancé un site internet où chacun peut dénoncer les propos qu’il juge inacceptables. Philippe Nantermod :

 

 

Pour l’heure, le site internet est en stand-by car non conforme avec la loi sur la protection des données. Un règlement est en cours d’élaboration pour encadrer ces dénonciations.

 


JR

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